La géographie et l'aménagement à Paris Nanterre

Bienvenue sur le site du département de géographie et aménagement !

Le département de géographie et aménagement de l’Université Paris Nanterre, composé de 28 enseignants-chercheurs rattachés à deux équipes de recherche, le laboratoire Mosaïques de l'UMR 7218 LAVUE et l'UMR 7533 LADYSS, offre un parcours de formation complet en géographie et aménagement allant de la licence au doctorat et alternant enseignements généralistes et enseignements spécialisés.

Stage de terrain - L2 Géographie 

Stage de terrain 2020 - Côte de Nacre (Ouistreham - Lion-sur-Mer)
Stage de terrain 2020 - Côte de Nacre (Ouistreham - Lion-sur-Mer) - La pratique du terrain occupe une place importante dans les études de géographie-aménagement à l'Université. Pour illustrer cela, un film a été réalisé par Marie-Anne Germaine et Imane Messaoudi suite au stage de terrain organisé en février 2020 sur le littoral normand. Il s'agit d'un enseignement délocalisé qui a lieu pendant cinq jours hors les murs. Après une découverte collective de la zone d'étude qui s'appuie sur des rencontres avec des spécialistes (universitaires, élus, acteurs associatifs, gestionnaires, aménageurs, ...) et des exercices d'observation du terrain (lecture de paysage, croquis d'organisation de l'espace, etc.), les étudiants travaillent par petit groupe (4 ou 5) sur des thématiques choisies et préparées au début du semestre. Ce travail en autonomie encadré par les enseignant-es permet d'apprendre à travailler en groupe, de confronter les savoirs théoriques aux réalités du terrain et d'expérimenter sur place les différents outils du géographe.
 La pratique du terrain occupe une place importante dans les études de géographie-aménagement à l'Université. Marie-Anne Germaine et Imane Messaoudi ont réalisé ce film suite au stage de terrain de 2020 sur le littoral normand. Cet un enseignement délocalisé a lieu pendant cinq jours hors les murs. Après une découverte collective de la zone d'étude grâce à des rencontres avec des spécialistes (universitaires, élus, acteurs associatifs, gestionnaires, aménageurs) et des exercices d'observation du terrain (lecture de paysage, croquis d'organisation de l'espace, etc.), les étudiant·e·s travaillent par petit groupe sur des thématiques choisies et préparées au début du semestre. Ce travail en autonomie encadré par les enseignant·e·s permet d'apprendre à travailler en groupe, de confronter les savoirs théoriques aux réalités du terrain et d'expérimenter sur place les différents outils du géographe.

COVID 19

Message aux étudiants

Nanterre, vendredi 27 mars 2020

Le département de géographie-aménagement est mobilisé pour rester aux côtés des étudiants en cette période de crise sanitaire et de confinement. Les échanges que nous avons pu mettre en place avec les étudiants inscrits dans nos formations montrent, depuis la fermeture de l’université, une grande diversité de situations quant aux possibilités de maintenir le lien pédagogique avec l’ensemble des étudiants. Si une partie d’entre eux  bénéficie des ressources personnelles, familiales et sociales nécessaires pour poursuivre les enseignements en ligne mis en place, une autre partie est amenée à gérer de front les conséquences de la crise sanitaire (maladie pour eux ou leur entourage familial, emploi, partage de ressources informatiques limités, espaces de travail très contraints, problème de connexions, etc.) Nous veillons à tenir compte de toutes ces situations tant dans les modalités de suivi pédagogique que dans les modalités des évaluations à venir.

L’équipe enseignante et l’équipe administrative subissent également cette catastrophe sanitaire. Chacun d’entre nous tente d’articuler du moins mal possible les contraintes du confinement, l’accompagnement de son entourage, les charges (parfois très alourdies par leur passage brusque à des formes numériques) d’enseignement, d’administration et de recherche, et cherche à organiser au mieux ses activités dans ce cadre.

Le maintien du calendrier initial des examens, décidé par la présidence de notre université, nous amène à organiser des évaluations : nous le ferons avec un souci de bienveillance envers toutes ces situations variées. Nous travaillons en particulier à coordonner ces évaluations de façon à ne pas surcharger les étudiants de travail. Nous veillons également à ne pas surcharger de travail nos collègues de l’administration (secrétariat pédagogique, responsable des examens).

Dans la mesure du possible, les évaluations du contrôle continu, quand elles existent, seront utilisées en priorité. Des travaux sur dossiers seront à remettre en ligne selon un calendrier étalé et annoncé à l’avance permettant à chacun de s’organiser. Les enseignants responsables de chaque enseignement viendront vers vous pour préciser les modalités spécifiques. Nous sommes et serons à l’écoute de tous les étudiants pour envisager les aménagements nécessaires dans cette période si particulière. Nous encourageons en parallèle les étudiants de nos formations à être solidaires entre eux, et à s’entraider le plus possible, pour qu’aucun ne reste sur le bord du chemin. Prenez des nouvelles les uns des autres ! Entraidez-vous !

La crise du coronavirus met en lumière les inégalités sociales et, si nous n’y prenons garde, les exacerbera fortement. Dans cette situation exceptionnelle, nous visons à ne pas accroitre ces inégalités sociales, en accompagnant les étudiants dans la diversité de leurs situations. Nous resterons particulièrement attentifs et vigilants également aux dérives numériques, sociales et politiques que peut engendrer une telle crise et continuerons à œuvrer pour une université ouverte à toutes et tous.

Ensemble, nous traverserons cette crise, et alors nous vous retrouverons tous avec grand plaisir pour poursuivre votre formation.

Prenez bien soin de vous, des vôtres, et aussi des autres !


Motion du département de géographie-aménagement
de l’université Paris Nanterre adoptée le 01 décembre 2020

Faisant le constat que le traitement de la crise sanitaire, notamment les décisions prises en matière de réouverture post-confinement, renforce encore les inégalités auxquelles sont soumises les universités au sein de l’enseignement supérieur, le département de géographie-aménagement s’associe à la motion votée le 26 novembre 2020 par la CFVU de l’université Paris Nanterre (1) ainsi qu’à celles du département d’histoire (2) et de sociologie (3) au sein de notre UFR.

L’enseignement à distance ne peut-être une solution maintenue plus longtemps. Dans ces conditions et si aucun ajustement n’est apporté par le ministère de l’enseignement supérieur pour la reprise des enseignements dés l’entame du second semestre, le département de géographie-aménagement va publier une annonce sur le Bon Coin et s’adresser à la municipalité de Nanterre pour lui demander l’autorisation de délivrer des enseignements dans les lieux autorisés (lieux de culte, cinéma, salles de sport etc.).

 

 

(1)   Motion de la CFVU de l’université Paris Nanterre

À l'attention de Monsieur le Premier ministre Jean CASTEX et de Madame Frédérique VIDAL, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.
 

L'Université Paris Nanterre demande
la réouverture des universités au plus tôt

Alors que les universités ont cessé de dispenser leurs cours en présentiel depuis le 30 octobre dernier, et que les étudiants sont confinés à domicile depuis cette date, la souffrance de ces derniers n'a fait que s'accroître.
Malgré tous les dispositifs mis en place par notre université(ouverture de la bibliothèque universitaire, mise à disposition de salles informatiques, aides sociales, continuité du service de médecine universitaire...), rien ne remplace un enseignement en présentiel sur nos campus, gage d'un enseignement de qualité et véritable vecteur de lien social.

Les étudiants, déjà en grande précarité depuis de nombreuses années, sont très durement touchés par ce deuxième confinement. Sentiment d'isolement, décrochage scolaire, détresse psychologique affectent de très nombreux étudiants depuis le confinement du mois de mars. Plus de 8 étudiants sur 10 déclarent que le confinement a provoqué un décrochage de leurs études et 73% d'entre eux déclarent avoir été affecté au niveau psychologique, affectif ou physique (1). Alors que l'année universitaire se termine pour les premiers en avril, comment rattraper le retard accumulé et faire raccrocher les étudiants en deux mois de cours ?

Ainsi, l'Université Paris Nanterre peine à comprendre la décision annoncée le 24 novembre 2020 par le Président de la République de ne pas rouvrir les universités avant le 5 février au plus tôt ; et ce, après même les lycées, cafés, restaurants et salles de cinéma. Malgré les faibles moyens mis à leur disposition, les universités ont prouvé leur capacité à mettre en œuvre les mesures de distanciation sociale. Ainsi, les étudiants sont injustement pénalisés par cette décision et en souffrent terriblement.

La Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU) de l'Université Paris Nanterre demande au Gouvernement de revenir au plus vite sur cette décision et d'autoriser la reprise des enseignements en présentiel, le plus tôt possible et au plus tard pour la reprise des enseignements du second semestre. La CFVU demande également au Gouvernement de prendre davantage en considération la situation des étudiants et de l'ensemble des acteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche. La CFVU demande aussi que les moyens budgétaires soient mis en œuvre pour permettre d'assurer ce fonctionnement en présentiel dans le respect des règles sanitaires.

 

 

(2)   Motion du département d’histoire de l’université Paris Nanterre

Motion du département d'histoire de l'université de Nanterre sur la reprise des enseignements en présentiel

Le département d'histoire, réuni en assemblée générale le 25 novembre 2020, tient à alerter solennellement les autorités de l'Etat sur la nécessité de permettre aux étudiants de l'université de réaliser un second semestre plein en présentiel, ce qui implique de lever dès le 18 janvier, comme pour les lycéens, les restrictions à la présence des étudiants et des personnels à l'université.

Cela fera près d'un an au mois de janvier que les étudiants n'ont pas connu des conditions normales d'enseignement, et que dire des lycéens arrivés cette année à l'université ? Ces mois écoulés, nous avons pu mesurer toutes les limites d'un enseignement en distanciel. Une reprise des enseignements en présentiel dans les plus brefs délais nous apparaît cruciale à tous points de vue pour ne pas fabriquer une génération sacrifiée d'étudiant(e)s.

Le département d'histoire suggère que cette motion, votée à l'unanimité, soit adoptée par les autres départements ou composantes de l'université et portée ensuite par les conseils centraux de l'université.

 

(3)   Motion du département de sociologie de l’université Paris Nanterre

Suite à la motion proposée par le département d'histoire et en appui à celle votée par la CVFU de l’Université Paris Nanterre, le département de sociologie tient à alerter solennellement les autorités de l'Etat sur la nécessité de permettre aux étudiants de l'université de réaliser un second semestre complet en présentiel, ce qui implique de lever dès le 18 janvier, comme pour les lycéens, les restrictions à la présence des étudiants et des personnels à l'université.

Depuis le début du premier confinement, les étudiants n'ont pas connu des conditions satisfaisantes d'enseignement, et que dire des lycéens arrivés cette année à l'université ? Ces mois écoulés, nous avons pu mesurer toutes les limites d'un enseignement en distanciel, alors même que d’autres formations de l’enseignement supérieur bénéficient   du maintien en présentiel (BTS, CPGE). Une reprise des enseignements en présentiel dans les plus brefs délais nous apparaît cruciale à tous points de vue pour ne pas fabriquer une génération sacrifiée d'étudiant(e)s. Nous demandons au Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche d’octroyer les moyens nécessaires pour que cette reprise en présentiel se fasse en prenant les mesures indispensables à la protection des personnels et étudiant.es". 

Le département de sociologie suggère que cette motion, soit adoptée par les autres départements ou composantes de l'université, portée ensuite par les conseils centraux de l'université et relayée auprès du gouvernement.

 

 

Motion du département de géographie-aménagement 

Les Enseignant.e.s-Chercheur.e.s du département de géographie et aménagement de l'Université de Paris-Nanterre réuni.e.s en assemblée générale aujourd'hui prennent collectivement et unanimement position (26 votants) contre le projet de LPPR qui entend enfermer l'enseignement et la recherche dans une logique de compétition de gestion à court terme et de précarisation généralisée annonçant ainsi :

-  la remise en cause des fonctions du CNU et de la collégialité de l'évaluation des carrières par les pairs ;

-  l'amplification de la contractualisation et de la précarisation dans l'ESR et des personnels BIATSS et ITA ;

-  la remise en cause du statut des Enseignant.e.s-Chercheur.e.s et des Chercheur.e.s avec la disparition de la référence aux 192h équivalent TD.

Cette réforme s'inscrit dans un mouvement plus général de destruction du service public et de remise en cause de la protection sociale, mouvement que l'on retrouve dans la réforme des retraites. Les enseignant.e.s-Chercheur.e.s s'opposent également à la réforme des retraites en cours qui annonce :

-  la remise en cause de la logique de solidarité́ nationale, fondement du principe de la retraite par répartition ;

-  la baisse des pensions ;

-  l'allongement de la durée des carrières.

Nous appelons l'ensemble des collègues, administratifs et enseignants, précaires ou titulaires, de l'ESR à s'exprimer et à se mobiliser selon les modalités qu'elles et ils choisiront. 

Nous nous inscrivons ainsi dans la lignée de multiples initiatives des UFR, départements, laboratoires et revues et appelons à amplifier le mouvement.

Nanterre, le 13 janvier 2020.

Stage de terrain 2020 - Côte de Nacre (Ouistreham - Lion-sur-Mer) - La pratique du terrain occupe une place importante dans les études de géographie-aménagement à l'Université. Pour illustrer cela, un film a été réalisé par Marie-Anne Germaine et Imane Messaoudi suite au stage de terrain organisé en février 2020 sur le littoral normand. Il s'agit d'un enseignement délocalisé qui a lieu pendant cinq jours hors les murs. Après une découverte collective de la zone d'étude qui s'appuie sur des rencontres avec des spécialistes (universitaires, élus, acteurs associatifs, gestionnaires, aménageurs, ...) et des exercices d'observation du terrain (lecture de paysage, croquis d'organisation de l'espace, etc.), les étudiants travaillent par petit groupe (4 ou 5) sur des thématiques choisies et préparées au début du semestre. Ce travail en autonomie encadré par les enseignant-es permet d'apprendre à travailler en groupe, de confronter les savoirs théoriques aux réalités du terrain et d'expérimenter sur place les différents outils du géographe.
Nous vous invitons au vernissage des travaux 
réalisés par les étudiants de L2
à l'occasion du stage de terrain qui a 
eu lieu en mars à Lion-sur-Mer (14). Ils présenteront mardi 14 mai 
à partir de 13h30 leurs posters qui resteront affichés jusqu'à la fin du mois 
dans le hall du bâtiment Max Weber 
Stage de terrain 2020 - Côte de Nacre (Ouistreham - Lion-sur-Mer) - La pratique du terrain occupe une place importante dans les études de géographie-aménagement à l'Université. Pour illustrer cela, un film a été réalisé par Marie-Anne Germaine et Imane Messaoudi suite au stage de terrain organisé en février 2020 sur le littoral normand. Il s'agit d'un enseignement délocalisé qui a lieu pendant cinq jours hors les murs. Après une découverte collective de la zone d'étude qui s'appuie sur des rencontres avec des spécialistes (universitaires, élus, acteurs associatifs, gestionnaires, aménageurs, ...) et des exercices d'observation du terrain (lecture de paysage, croquis d'organisation de l'espace, etc.), les étudiants travaillent par petit groupe (4 ou 5) sur des thématiques choisies et préparées au début du semestre. Ce travail en autonomie encadré par les enseignant-es permet d'apprendre à travailler en groupe, de confronter les savoirs théoriques aux réalités du terrain et d'expérimenter sur place les différents outils du géographe.

Mis à jour le 08 juillet 2021